"Vive les contradictions" : on connait les positions du Télégramme parfois complètement rétrograde sur la langue Bretonne, et les mouvements sociaux et / ou militants, et pourtant ils sortent , tous les jeudis des articles d'une page en breton...
C'est soit pour se donner bonne conscience, soit qu'il y a chez eux des gens sensibilisés à la langue...dans ce cas la je les plaint :)
Aujourd'hui, c'est donc un article sur ma douce et tendre !
EDIT : pour les non bretonnants, la traduction ;)
Les vacances arrivent. Les animateurs sont prêt a s’occuper des enfants dans les centres de vacances. Ce sont des jeunes passionner par leur métier : sonia Orriger en fait partie.
Les enfants pourront avec s’initier au cirque ! Sérieusement bien sur ! « un stage arts du cirques sera proposer à Treglonoù, pour des enfants entre 8 et 12 ans. Ils apprendront a faire de l’acrobatie, de monter sur une grande boulle, a faire les clowns, jongler, décorer «
1 poste en banlieue parisienne
C’est elle qui mènera ce stage. La jeune fille a de l’expérience. Elle a appris les arts a l’école boulle a Paris. Mais le travail avec les enfants, elle l’a appris sur le terrain. « Quand je faisait mes études on m’a proposer d’aller travailler dans un maison de jeunes a ferrières en brie j’ai accepter tout de suite. Ce qui m’a les plus plu, c’est de monter des projets sur le long terme avec les jeunes. C’est comme ça que j’ai monter une comédie musicales avec 25 jeunes, et former une troupes de théâtre de rue avec laquelle on a fait une tourner dan plusieurs centres de vacances ., j’ai pu me rendre compte de la richesse que l’on pouvait avoir en travaillant avec des ados. Les relations sont différentes que de celle que peuvent avoir les profs ou les parents « après elle a donc décidée de faire de l’animation sont métier.
Des relations difficiles parfois
« C’est vrai que l’on entend que les relations sont de plus en plus difficile avec les jeunes. Mais je pense que ce n’ai pas pire qu’avant. La vie est plus dure, et Je pense que c’est plus les problèmes sociaux, et le fait qu’il est plus difficile de trouver du travail qui fait que toutes les tranches de la société on plus de mal. Les jeunes n’ont plus le droit de rêver. Déjà à l’école maternelle on peux déjà savoir que certains gamins auront vraiment du mal a s’en sortir. Ma mère qui travaille dans une ZEP est témoin de ça tout le temps.
Toutes ses préoccupations sont loin de celle de la bretagne. « Ce n’est pas si sur « suivant la jeune fille « c’est vrai que ne le sent pas autant en bretagne. J’ai pourtant eu l’occasion de travailler pendant 6 mois dans une commune près de Brest ; et j’ai eu de gros problème avec un groupe de jeunes. Il ne respectaient rien, et étaient très violents. Les mairies autour de paris ont compris qu’il était important de s’occuper des jeunes en déroutent en les aidant a faire des choses, et en mettant les moyens humains pour laissez les jeunes moins livrés a eux-mêmes dans les rues. On trouve pas mal d’animateurs dans les maisons de jeunes. Il y a du travail a faire par ici aussi. Mais on trouve souvent des animateurs seuls dans des quartiers ou une équipe solide ne serait pas de trop.
« Moi, je n’étais pas capable, bien sur je pensais comme tout les animateurs que l’on avais avant tout un rôle sociale, mais j’ai remarqué que je n’arrivais pas a gérer un publique difficile et que en plus je n’en tirais aucun plaisir.
Du plaisir en Breton
Mon combat maintenant est le breton « j’ai grandit et j’ai été élevé en banlieue parisienne, j’ai fait mes études de breton a Rennes. Je voulais travailler avec des jeunes en breton. Je suis maintenant CEP du collège Diwan de Treglonou. J’organise chaque semaine des veillées, et je fais des stages pendant les vacances. Ce sont des jeunes très agréable, et très faciles. C’est vrai que le breton n’est pas toujours pour eux un acte militant comme beaucoup d’adultes d’où la difficulté pour eux de pouvoir s’exprimer toujours dans cette langue. J’essaye donc les aider a faire du breton leur langue de cœur, en leur faisant avoir du plaisir et de la convivialité avec celle-ci. Je veux qu’il ai des souvenirs agréables en breton, pour qu’il puisse faire du breton une langue de l’intime. Avec tous ça, on favorise des liens forts entre eux et avec nous.
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